Couverture — Le Grand Livre des Pense-Bêtes — Spécial Collège (6e-3e)

Le Grand Livre des Pense-Bêtes — Spécial Collège (6e-3e)

24,99 €
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Le Grand Livre des Pense-Bêtes — Spécial Collège (6e-3e)

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« Oui oui, j'ai révisé. » Porte fermée, musique dans les oreilles. Et au contrôle, Pythagore et Thalès qui se mélangent. Encore.

Au collège, vous ne pouvez plus réviser à sa place. Les cours s'accumulent, le brevet se rapproche, et chaque notion oubliée pendant les 8 semaines d'été sera une notion à rattraper en septembre — quand tout ira déjà trop vite.

Les bons élèves ne travaillent pas forcément plus. Ils retiennent mieux, parce qu'ils ont des raccourcis : une phrase pour SOHCAHTOA, des repères clairs pour Pythagore et Thalès, des images pour les figures de style. Le Grand Livre des Pense-Bêtes Collège réunit environ 145 de ces astuces, de la 6e à la 3e, jusqu'au brevet.

Ce que contient ce livre

  • 148 astuces mnémotechniques, de la 6e à la 3e
  • 74 exercices corrigés pour vérifier que c'est acquis — seul, sans vous
  • Maths (Pythagore, Thalès, SOHCAHTOA), français, physique-chimie, SVT… jusqu'aux essentiels du brevet
  • 88 pages en cartes courtes et colorées, parfaites pour un cerveau d'ado pressé

Pour qui ?

  • Les collégiens de la 6e à la 3e qui « apprennent » mais ne retiennent pas
  • Les futurs candidats au brevet qui veulent des repères solides
  • Les parents fatigués de demander « tu as révisé ? » sans jamais savoir

Imaginez, dans quelques semaines…

Premier contrôle de l'année. Il retourne sa feuille, sourit : il connaît le raccourci. La formule sort toute seule. Ce soir-là, c'est lui qui vous raconte sa journée — sans que vous ayez à lui tirer les vers du nez. ✨

Une heure de soutien scolaire coûte environ 30 €. Ce livre coûte 24,99 € — et il l'accompagne quatre ans, de la 6e jusqu'au brevet.

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Glissez dans son sac le livre qui transforme « j'ai révisé » en « j'ai retenu ».

Un livre d’astuces pour apprendre et mémoriser au collège, de la 6e à la 3e

Au collège, le volume à retenir change d’échelle : des formules, des dates, des règles de langue, dans toutes les matières à la fois. Relire ne suffit plus. Ce livre prend le problème par l’autre bout : 148 astuces mnémotechniques, numérotées une par une, qui donnent à chaque notion une prise pour s’accrocher. Neuf parties : mathématiques, français langue, français littérature, histoire-géographie et EMC, physique-chimie, SVT, anglais, espagnol, et une partie Méthodes & Brevet.

Six astuces, de SOH-CAH-TOA aux groupes sanguins

SOH-CAH-TOA

Le classique de la trigonométrie, avec le triangle rectangle dessiné : Sinus égale Opposé sur Hypoténuse, Cosinus égale Adjacent sur Hypoténuse, Tangente égale Opposé sur Adjacent. Trois rapports, et plus aucune confusion possible.

P.I.E.D.

Pour développer une double distributivité sans oublier un terme : Premiers, Intérieurs, Extérieurs, Derniers. On coche les quatre produits dans l’ordre, et le calcul est complet.

« Le nuage est en haut, le démon est en bas »

Le nuage pour le nu-mérateur, le démon pour le dé-nominateur. Dans 3/4, le numérateur est 3 et le dénominateur est 4. Une seconde suffit à trancher.

« Napoléon Mangea Allègrement Six Poulets Sans Claquer d’Argent »

La troisième ligne du tableau périodique dans l’ordre : Na, Mg, Al, Si, P, S, Cl, Ar. La partie physique-chimie repose largement sur ce procédé.

« O = Offrir, AB = Accepte Beaucoup »

Les groupes sanguins : le groupe O est donneur universel, le groupe AB receveur universel. L’astuce est suivie de l’explication par les antigènes, pour comprendre et pas seulement réciter.

« Assonance et voyelle commencent par une voyelle »

Pour ne plus inverser les deux figures de son : l’assonance répète une voyelle, l’allitération une consonne. L’exemple donné est le vers aux serpents qui sifflent sur vos têtes.

Un exercice au bas de chaque page, toutes les solutions à la fin

Au bas de chaque page de contenu, un exercice d’application immédiate : 74 exercices corrigés au total, soit exactement un par page. Les 74 solutions sont réunies en fin d’ouvrage, souvent commentées en une phrase. Votre collégien peut donc vérifier seul qu’il a compris, sans que vous ayez à rouvrir un cours de 3e.

Le livre parle à l’élève, au tutoiement, jamais aux parents. Il ne remplace pas le cours : ce n’est pas un résumé du programme, c’est un recueil d’astuces, à consulter en cinq minutes avant un contrôle ou quand une notion refuse de rentrer.

Une partie entière consacrée aux méthodes et au brevet

La neuvième partie ne traite aucune matière : elle traite la façon de travailler. Apprendre en se testant plutôt qu’en relisant, espacer les révisions (le jour même, le lendemain, dans une semaine, dans un mois), s’organiser avec des sessions courtes, décoder un sujet, et gérer le jour de l’épreuve. Dix astuces qui servent en 6e comme la veille du brevet.

Avant et après le collège

La collection suit toute la scolarité : Le Grand Livre des Pense-Bêtes Primaire reprend les bases du CP au CM2, et la version Lycée prend le relais de la 2de à la Terminale, philosophie et Grand oral compris. Voir aussi la collection Pense-Bêtes et la version PDF à imprimer de ce livre.

Ce que change un raccourci quand huit matières tombent la même semaine

Le volume Collège couvre huit matières, plus une partie de méthode. Sur une semaine ordinaire, un élève de 4e révise un contrôle de maths, une leçon de SVT, une liste de verbes irréguliers et deux dates. Ce n’est pas la difficulté de chaque notion qui pose problème, c’est leur nombre et leur voisinage.

Un moyen mnémotechnique agit sur un point précis de ce désordre. Il ne fait pas comprendre : il fixe la forme. L’ordre d’une liste, le sens d’un signe, la place d’un accord, la disposition d’une formule. Ce qui a été compris en classe redevient alors récupérable des mois plus tard, même quand le raisonnement d’origine s’est effacé.

Il faut donc savoir ce qu’une astuce ne fait pas. Elle ne démontre rien et ne remplace aucun exercice. Une phrase ne prouve pas un théorème : elle évite seulement d’en inverser les termes un jour de contrôle. Le livre s’en tient d’ailleurs à cela : une notion, une carte, un exemple.

Fabriquer l’astuce compte d’ailleurs autant que l’utiliser. L’opération mobilise plusieurs mémoires en même temps : celle du sens, pour la règle elle-même ; celle des souvenirs, pour l’image drôle qu’on lui associe ; celle du geste, quand un doigt cache les deux derniers chiffres d’une année pour en trouver le siècle.

Sept cartes prises dans les parties dont on parle moins

Le participe passé avec être

« Avec être, j’accorde avec l’être qui fait l’action. » La carte file l’image du vêtement à sa taille : féminin, un e ; pluriel, un s. Les exemples donnés sont « elles sont parties » et « ils sont venus ».

Les verbes pronominaux

Devant « s’est », le livre conseille de remplacer mentalement par « a », puis d’appliquer la règle du complément d’objet direct placé avant. Elle s’est lavée, mais elle s’est lavé les mains.

quand, quant ou qu’en ?

Trois tests d’affilée. « quand » parle du moment et se remplace par « lorsque ». « quant » veut dire « en ce qui concerne » et traîne toujours un à ou un au derrière lui. « qu’en », ce sont deux mots collés : qu’en penses-tu ?

La loi d’Ohm en triangle

U en haut, R et I en bas. On cache du doigt la lettre cherchée, et la formule apparaît : U = R × I, R = U/I, I = U/R. Exemple de la carte : R = 20 Ω et I = 0,3 A donnent U = 6 V. Le même triangle resservira pour la vitesse.

Poids ou masse ?

Masse comme Matière : en kilogrammes, elle ne change jamais. Poids comme Pesanteur : en newtons, il change selon la planète. La carte conclut sur l’astronaute de 70 kg, qui garde ses 70 kg sur la Lune mais y pèse six fois moins.

Respiration ou photosynthèse ?

Deux échanges de gaz qui font l’inverse l’un de l’autre, et une seule chose à retenir : respiration, rejet de CO2. La respiration prend l’oxygène et rejette le dioxyde de carbone, jour et nuit ; la photosynthèse prend le CO2 et rejette l’oxygène, seulement quand il y a du soleil.

Since ou for ?

« since » annonce un point de départ précis, une date, un jour : since 2020, since Monday. « for » annonce une durée, comme un forfait de temps : for two years, for a week.

Le même contenu existe en fichier à imprimer, le PDF collège.

La partie Méthodes : ce qui fait vraiment mémoriser une leçon

Une carte du livre s’appelle « Les révisions espacées ». Elle part d’un constat désagréable : le cerveau oublie vite, et c’est normal, il fait le tri. La parade tient en quatre rendez-vous, imprimés tels quels : le jour même, le lendemain, dans une semaine, dans un mois. La carte ajoute la phrase qui résume tout : cinq minutes plusieurs fois valent mieux qu’une heure la veille.

C’est le principe de la répétition espacée. Chaque retour sur la leçon est une réactivation : on force le rappel au lieu de relire, et c’est cet effort-là qui installe la mémorisation. Relire plusieurs fois donne le sentiment de savoir ; se réciter la leçon à haute voix, sans regarder, montre en dix secondes ce qui est réellement acquis.

Une deuxième carte traite de la fiche de révision. Une fiche par chapitre, tout tient sur une page, on écrit l’essentiel avec ses mots. Pas de recopiage : recopier occupe la main sans faire travailler la mémoire. Des couleurs, des mots-clés, pas de longues phrases.

Une troisième propose la carte mentale pour les leçons trop longues : un schéma en étoile, le thème au centre, une branche par idée, des petits dessins partout. Le livre l’explique en une ligne : le cerveau adore les images et les liens, et une idée reliée à d’autres se retient bien mieux. Ceux qui ont une mémoire plutôt visuelle y gagnent le plus ; ceux qui ont une mémoire plutôt auditive préféreront la lecture à voix haute.

Suivent la méthode Pomodoro, vingt-cinq minutes de travail et cinq de pause, avec le téléphone dans une autre pièce, et un rappel sur le sommeil : la nuit, le cerveau range et grave les leçons de la journée. Une nuit blanche avant le brevet efface une partie du travail fourni.

Ces pages ne prétendent pas expliquer comment fonctionne la mémoire. Ce n’est pas un livre de neurosciences et il ne parle ni de neurones ni de zones du cerveau : il donne des gestes de travail, et des astuces à retenir.

Les tables de multiplication, les décimales et les bases du calcul relèvent, elles, du Grand Livre des Pense-Bêtes Primaire, qui couvre le CP au CM2.

Trois questions que les parents posent souvent

« Il apprend ses leçons par cœur et il a tout oublié une semaine après. »

C’est le scénario le plus fréquent, et il n’a rien d’anormal. Apprendre par cœur la veille remplit la mémoire à court terme, celle qui sert à tenir jusqu’au contrôle et qui se vide ensuite. Rien n’a été mal fait : l’information n’a simplement jamais été revue, donc le cerveau l’a classée comme inutile.

Ce qui change tout, c’est de revenir dessus. Le jour même, le lendemain, une semaine plus tard. Chaque retour coûte cinq minutes et fait plus que l’heure passée la veille. Et il vaut mieux fermer le cahier et se réciter la leçon que de la relire : se poser des questions et devoir aller chercher la réponse, c’est ce qui installe durablement. Relire plusieurs fois donne le sentiment d’apprendre vite, sans faire retenir davantage.

« Il dit qu’il a une mauvaise mémoire. »

Presque toujours, ce n’est pas une question de capacité mais de méthode. Un élève qui se croit incapable de mémoriser applique en général la seule technique qu’on lui a montrée : relire jusqu’à ce que ça rentre. C’est la moins efficace de toutes.

Chacun retient aussi par des canaux un peu différents. Certains ont plutôt une mémoire visuelle et gagnent à transformer une leçon en schéma ou en image mentale ; d’autres, plutôt une mémoire auditive, retiennent mieux en lisant à voix haute ou en expliquant à quelqu’un ; d’autres encore ont besoin d’écrire, de refaire, de manipuler. Aucun de ces profils n’empêche d’apprendre efficacement, à condition de ne pas s’obstiner dans une seule façon de faire.

« Est-ce que ça marche pour les langues ? »

En partie seulement, et autant le dire clairement. Les parties d’anglais et d’espagnol du livre traitent de grammaire, pas de vocabulaire : la différence entre since et for, les modaux, le génitif, ser ou estar, por ou para. Ce sont des règles qu’on inverse sans arrêt, et un moyen mnémotechnique les fixe très bien.

Les listes de mots, en revanche, ne s’apprennent pas comme ça. Pour du vocabulaire, il n’y a pas de raccourci : il faut le revoir régulièrement, en petites séries espacées. Vous ne trouverez donc dans ce livre ni liste de vocabulaire, ni méthode de lecture rapide, ni technique de mémorisation à entraîner sur des mois, du type palais de mémoire ou art de la mémoire. Pas de mind mapping non plus, au-delà de la carte mentale expliquée en une page.

Ce qu’il contient est plus simple : 148 astuces prêtes à l’emploi, une par notion, avec un exercice en face pour vérifier que c’est acquis.

Comment s'en servir vraiment ? Notre guide techniques de mémorisation au collège détaille les techniques qui fonctionnent, des exemples concrets et les erreurs de révision à éviter.

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